La tragédie de la vieillesse n’est pas d’être vieux, mais d’être jeune…

Avec cette impression que ce que je ressens de plus en plus avec l’âge qui avance.. je suis le seul à le ressentir.. tu parles !

À l’intérieur de ce corps vieillissant se trouve un cœur toujours aussi curieux, aussi affamé, toujours aussi plein de désir que dans sa jeunesse.

Je suis assis près de la fenêtre et je regarde le monde passer, me sentant comme un étranger dans un pays étranger, incapable d’entrer en relation avec le monde extérieur et pourtant, en moi brûle le même feu qui, autrefois, pensait pouvoir conquérir le monde.

Et la vraie tragédie, c’est que le monde reste si lointain et si insaisissable, un endroit que je n’ai jamais été capable de saisir pleinement. »

Extrait de « La Chute » d’Albert Camus 1957

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